07 mai 2012

Peinture, religion, Histoire, mysticisme

On a souvent tendance à l'oublier; pourtant, le fait que ce film ait pu parvenir à nous, cinéphiles du XXIème siècle, est un miracle. Andrei Tarkovski est un réalisateur maudit par excellence, et il aura rarement été aussi maudit qu'avec ce film. Malgré tout, un chance inouïe fera que le film dont nous allons parler maintenant existe bel et bien. Andrei Tarkovski a démarré sa carrière de cinéaste de manière forte, en 1962, avec un superbe film de guerre pacifiste déjà abordé ici, L'Enfance D'Ivan. Pourtant, à travers ce coup... [Lire la suite]

07 avril 2012

L'illusion de l'inconscient

Revoilà le cas Andrei Tarkovski. L'un des plus grands génies de toute l'histoire du cinéma, qui n'aura pas réalisé beaucoup de films (seulement sept), la faute à un maudit cancer; mais qui a marqué à jamais non seulement le cinéma russe, mais aussi le cinéma mondial, en enchaînant les éternels chefs d'oeuvre. De ses films, trois se disputent largement la première place dans le classement: l'expérience philosophique indescriptible de Stalker, le lent mais sublimissime testament Le Sacrifice sorti peu avant sa mort, et celui auquel... [Lire la suite]
30 octobre 2010

Le coup d'essai de Tarkovski

L'Enfance D'Ivan est sorti en 1962, c'est le premier film d'Andrei Tarkovski, un des plus grands cinéastes russes, parti trop tôt, encore à cause d'une saloperie de cancer... Le futur réalisateur de Solaris et de Stalker (entre autres) réalise ici un film court (1h30) et également son plus commercial, son plus orienté grand public, car il n'a pas encore la dimension philosophique et métaphysique des futurs films de Tarkovski. De ce fait, c'est probablement son film le moins fort, ou alors un des moins forts. Cela dit, n'allez pas... [Lire la suite]
05 juin 2010

Science-fiction philosophique

En 1979, Andrei Tarkovski, réalisateur russe de génie parti trop tôt, réalise son cinquième long-métrage, un film mystique, sombre et effrayant, s'étalant sur 2h36 minutes, mais jamais longuet, Stalker. Manque de pot, Tarkovski perdit la pellicule avec le montage final. Il dût donc le retourner, mais pour la TV cette fois, scindant ainsi son film en deux parties inégales (63 minutes pour la première, 92 pour la seconde). Et, grâce aux éditions MK2 (conseilées!) qui ont ressorti les films de Tarkovski en DVD, les intellectuels... [Lire la suite]